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securitas-ou Modérateur

Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 8:46 | |
| Un topic dédié aux articles de presse.. | Citation: | Au moment ou la saison redémare,FOOTMERCATO a voulu donner la parole a un supporter. Avec le retour en coupe d'europe de Saint Etienne,il nous semblait logique de leur donner la parole afin de mieux les comprendre. C'est pour cela qu'un jeune des "Magic" a bien voulu nous répondre.Et nous le remercions.
TAV: De quel groupe de supporters fais tu parti?
Je fais parti des Magic Fans, groupe ultra stéphanois né en 1991 et fondé par... des lyonnais! principalement. D'ailleurs je voudrais préciser que tout le long de cet interview je parlerai en mon nom propre et non en celui du groupe.
TAV: Qu'est ce qu'un ultra?
Je crois qu'il est assez difficile de définir ce qu'est un ultra. Chaque groupe a une composition identique: il y a tout d'abord le noyau dur composé d'une dizaine de personnes; les plus anciennes du groupe, ce sont eux qui décident des tifos, du matos... Autour de ce noyau dur, ils y a ce qu'on appelle "les actifs" eux aident a la préparation des tifos (spectacle en tribune), font des drapeaux etc Ensuite il y a "les sympathisants", souvent composés de personnes faisant parti de sections n'importe ou en France. Ce qu'il faut savoir c'est qu'il y a des gens qui font des milliers de kilometres pour venir a Sainté (je connais des gens qui viennent d'Angleterre, de Belgique, et bien sur nos amis italiens de Brescia et Cesena). Bref être ultra c'est avant tout une mentalité.L'ultra doit soutenir son equipe n'importe ou en France, défendre ses couleurs,montrer qu'il est la et cela que Sainté perde ou gagne! Il doit aussi animer sa tribune par des tifos, des chants, des fumis...
TAV: Comment es tu devenu un fanatique?
La toute premiere fois où j'ai mis les pieds dans le Chaudron et plus précisément dans le Kop j'ai été saisi, stupefait par la ferveur du public; j'en ai eu les larmes au yeux. Je ne crois pas avoir regardé une seule minute du match; j'étais surtout fasciné par tous ces gens qui hurlaient, les drapeaux qui s'agitaient et tous ces gens qui suivaient les ordres de celui que l'on appelle le Kapo ( celui qui tient le méga et qui lance les chants ). Par la suite j'ai continué a venir au stade et j'ai fait connaissance avec quelques personnes du groupe.A force de venir au stade en deplacement,j'ai commencé a m'intégrer au groupe mais ce n'est pas facile car il faut bien sur faire ses preuves.
Tav: Pourtant vous n'etes pas toujours aussi pacifiques ?
Effectivement, il existe une certaine haine avec certains autres clubs; et effectivement sur certains matches ça peut dégénérer.Je m'explique: nous sommes fiers de notre ville, de nos couleurs, et nous avons le devoir de les defendre n'importe où. Donc effectivement quelques fois ca déborde. Et c'est normal: si un groupe se pointe a Sainté sans escorte sans rien, on ne peut pas les laisser se balader en ville comme s'ils étaient chez eux, il faut qu'on leur montre qu'ils sont chez nous et que leur place est dans leur tribune et pas ailleurs. Donc effectivement il y a quelques fois des fights. Et au match retour si nous on débarque dans leur ville, le groupe attaqué veut se venger en nous montrant que ils sont chez eux etc etc. Par exemple, il y a quelques années de cela, les ultras Strasbourgeois (qui ne cachaient pas leur amitié avec les lyonnais a l'époque), sont descendus en mini bus a Sainté avec quelques lyonnais dedans; a la fin du match, on a du leur montrer qu'on ne provoquait pas les Magic comme ca.
TAV: On peut trouver sur Internet des vidéos de fight.Dans quel but?? Qui filme et pourquoi?
Je pense que la vidéo sert surtout au "vainqueur" du fight de montrer aux autres groupes, sa superorité. Quelques fois les groupes se mettent "d'accord" pour autoriser quelqu'un de neutre a filmer ou prendre des photos;quelqu'un qui ne se fera pas attaquer mais qui devra remettre une copie de la vidéo a l'autre groupe. Quelques fois ce sont les filles qui sont chargés de cela (elles ne doivent pas se battre!!). Ca peut paraitre hallucinant, mais souvent les ultras ont des correspondants entre eux; c'est a dire qu'ils s'échangent du matos, des photos etc d'autres groupes.
TAV : Quels sont les alliés et les ennemis des stéphanois?
Les Magic Fans sont jumelés avec les Ultramarines de Bordeaux, une très forte amitié qui dure depuis plus d'une dizaine d'années. Nous sommes également amis avec 2 groupes italiens Brescia et Cesena. Pour les rivalités, nous haissons Marseille et Lyon bien sur.
TAV: On dit que les groupes de supporters sont d'extrême droite,est ce vrai?
Les Magic Fans se veulent totalement apolitiques; le groupe a fait le choix de ne pas laisser la politique entrer dans le stade. En effet, même si chacun a ses convictions, elles doivent rester hors de l'enceinte du Kop. En revanche, certains groupes comme les Ultramarines se revendiquent de gauche ou les Boulogne Boys de Paris, de droite.
TAV: Dans la vie de tous les jours, au travail etc comment tu geres ta vie d'ultra?
Et bien tout simplement, je n'en parle pas. Mes collegues savent que j'aime le foot, Sainté mais je ne rentre jamais dans les détails; c'est vraiment pas facile à expliquer notre vie et surtout aux autres de la comprendre. Tous les week ends au match pour voir Sainté, faire des milliers de kilometres par an; une vie de famille tres difficile,tout ca pour l'amour de son club, de son groupe. Le pire je crois c'est qu'a l'heure d'aujourd"hui nous sommes considérés comme de vrais criminels.L'autre fois je lisais dans un journal local que 2 supporters avaient été condamnés a 6 mois de prison ferme pour avoir craqué un fumigene.et juste a coté, les principaux acteurs dans l'affaire du sang contaminé relaché faute de preuve.Bref je crois que c'est le plus dur: tout donner pour son club, et voir comme on est recompensé quelques fois. A Sainté heureusement on a pas de problemes avec notre direction ni avec nos joueurs. Nous les respectons et ils nous respectent; venir saluer a la fin du match que tu ais perdu ou pas, je trouve que c'est un minimum surtout quand tu viens de faire des milliers de kilometres et que tu en as autant a faire pour rentrer. Un soir je me souviens, c'etait dans les années creuses de D2, Sainté avait perdu 2 ou 3-0 je ne me souviens plus et on décide quand meme de finir la soirée en boite. Et la on voit débarquer deux de nos joueurs (je tairais les noms) completement bourrés a faire les zouaves sur la piste de danse; et ben ca n'a fait ni une ni deux; ils se sont fait incendiés par les gars: ils avaient la force de danser apres s'etre soi disant défoncés sur le terrain pendant 90 mn?? Je peux vous assurer que le lendemain matin au décrassage ils avient plutot intéret a se bouger car on était venu pour les "motiver"!!!
TAV:Les fumigènes sont interdits dans les stades, pourtant vous en craquez quand meme, pourquoi?
Effectivement depuis la loi Alliot Marie tout engin pyrotechnique est interdit dans l'enceinte d'un stade. Mais nous pensons que lorsque le fumigene est bien utilisé il n'est en aucun cas dangeureux et contribue au spectacle des tribunes.Il y a 2-3 ans un collectif nommé Union Contre la Répression s'est créé pour essayer d'entamer le dialogue pour faire autoriser les fumigenes dans les stades. Ce collectif reunissait la majorité des groupes du PUF. On avait fait une chartre dans laquelle on s'engageait notamment a ne pas lancer de fumigenes sur le terrain, ni dans les tribunes et que de l'autre coté les instances sportives nous autorisent a rentrer (legalement) les fumigenes.Malheureusement le dialogue n'a rien donné et on se retrouve avec pas mal d'interdits de stade a cause d'un fumi craqué... Bref la répression s'accentue sur nous et j'ai peur pour l'avenir des groupes en France; lorsque l'on voit la saison subie par les Ultras Parisiens l'an dernier a cause d'une politique ultra securitaire, ca fait vraiment peur.Je ne me vois pas etre obligé de donner ma carte d'identité pour rentrer dans un stade (ou est la liberté individuelle??)
TAV:Quelle est la différence entre un Ultra et un Hooligan??
Merci TAV de poser cette question car malheureusement les médias confondent souvent les deux. Déja en France il n'y a pas ou tres peu de Hooligans. Ce phenomene est surtout tres present en Belgique et en Angleterre. Les 'hools' viennent au match pour se battre et uniquement pour ca; quelques fois ils font des milliers de kilometres, pour se battre et hop rentrer chez eux sans voir le match. L'ultra ne cherche pas en premier la baston, il n'est pas la pour cela; il est la pour encourager son equipe,chanter etc. Je ne te dis pas qu'ils se battent jamais ce serait mentir.comme je te l'expliquais plus haut quelque part on se doit de défendre nos couleurs, notre bache (symbole du groupe, son vol est la pire des choses qu'il peut arriver).
TAV: Comment est vécu le retour de la coupe d'europe à Saint Etienne?
Et ben on est très enthousiasme 23 ans qu'on attendait ca. Tout le public stéphanois a soutenu son equipe ce soir, peut etre encore plus que d'habitude.Il faut dire qu'il y a un an on visait seulement le maintien, aujourd'hui malgré le match nul de ce soir on est toujours a fond derriere eux et on sera encore tres nombreux le week end prochain en suisse!!
TAV: Comment est perçu la montée en puissance de Lyon du côté de Saint Etienne?
Personellement je m'en fous un peu.D'un point de vue tribune, Lyon reste encore tres tres loin derriere Sainté. On se fait quand meme un peu de souci avec Aulas et la LFP et leur foot business.Malheureusement ceux ci revent d'un stade mort et veulent vraiment faire disparaitre les groupes de supporters en multipliant les arrestations pour fumigenes et les interdictions de stade. C'est dommage, surtout que si les gens ne restent pas devant Canal+ mais préferent venir au stade, c'est pour l'ambiance, et si nous n'existons plus pour mettre l'ambiance,croyez vous que les gens continueront de prendre plaisir au stade? J'en doute...
TAV:Que l'ASSE soit devenue la banlieue de Lyon en foot, n'est ce pas trop dur pour les fanatiques?
NO COMMENT
TAV: Le jour où tu auras des enfants,les laisseras tu aller au stade?
Si c'est a Sainté oui!!!! mais ailleurs pas moyen.
TAV : Tes proches ne sont ils pas inquiet et comment réagissent ils?
Si forcément ils ont beaucoup de mal a comprendre le monde dans lequel je vis. Donc je fais comme avec mes collegues de travail, moins je leur en dis, mieux c'est!!!
Source: http://footmercato.over-blog.com |
| Citation: | DEUX CENT CINQUANTE supporters parisiens sont attendus ce soir au stade Olympique d'Athènes. Tous les possesseurs d'une place sont nominativement identifiés par le PSG, comme l'exigent les règlements de l'UEFA. Ils seront placés dans la partie vide de l'enceinte athénienne, dans un espace sécurisé. En effet, le stade Olympique, qui peut contenir un peu plus de 70 000 spectateurs, n'en accueillera qu'entre 35 000 et 40 000 aujourd'hui. « Ce n'est pas un match dangereux, confie Akis Takis, responsable de la sécurité de l'AEK Athènes. Les fans parisiens sont un peu plus dangereux que ceux de certains clubs, mais ça reste un match comme un autre. » Quatre cents policiers tourneront autour du stade pendant que 386 stadiers, dont 6 du PSG, surveilleront l'intérieur. Des ultras marseillais avec les Athéniens Une réunion de sécurité avec la police, le représentant de l'UEFA et les responsables des deux clubs, est programmée ce matin à 10 heures. Les autorités locales souhaitaient que les supporters parisiens soient réunis en un point précis avant le match afin d'être acheminés ensemble dans la tribune. Ce ne sera pas possible, puisque les suiveurs de Paris se déplacent à titre individuel, les associations s'étant chargées de l'organisation du voyage. Les supporters de l'AEK Athènes sont réputés chauds. L'un de leurs groupes, Original21, est jumelé avec les Commando Ultras de l'OM, dont une quinzaine de membres vont assister à la rencontre. « On est là par amitié avec l'AEK et aussi pour "chauffer les Parisiens" si on peut, prévient Christophe Bourguignon, leur patron. Il y aura un tifo antiparisien. » Cette action sans grande utilité aura pour seul effet d'échauffer les ultras parisiens. «Dans le stade, il n'y aura aucun problème, annonce Jean-Philippe D'Hallivillée, le directeur de la sécurité du PSG. Le risque, c'est que nos supporters soient inquiétés à l'extérieur, puisqu'ils vont venir en petits groupes.» Hier soir, devant l'hôtel des Parisiens qui est un centre de conférences, une voiture de police veillait à la tranquillité des lieux.
Source: Le Parisien |
Dernière édition par securitas-ou le Jeu 2 Oct 2008 - 14:12, édité 4 fois |
|  | | securitas-ou Modérateur

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 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 8:47 | |
| | Citation: | Dominique Bodin, sociologue de l'université de Rennes, spécialiste des supporteurs et de la sécurité, commente la résurgence de la violence dans les stades de football français
"Le hooliganisme est très différent des violences urbaines"
LE MONDE | 22.03.07 | 16h28 • Mis à jour le 22.03.07 | 16h28
Les violences, partout en Europe, se multiplient dans les stades de football. Pourquoi ce sport semble-t-il être le lieu privilégié de telles éruptions ?
L'âge du public, dans les stades des équipes professionnelles, est un facteur important. Le public juvénile est plus prompt aux débordements. Si l'on compare, en première division, en France, les âges moyens des spectateurs, cela donne 32 ans pour le football, 52 ans pour le rugby et 45 ans pour le basket-ball. Dans les "virages" des stades, où se regroupent généralement les groupes de supporteurs les plus actifs, la moyenne d'âge est de 21 ans. C'est un âge où l'on veut se construire une identité. Les groupes de supporteurs permettent de se couler dans une identité collective, où l'on se permet des choses que l'on ne se permettrait pas tout seul. Au sein de ces groupes, il y a aussi une logique d'affirmation individuelle. Pour prendre du galon, il faut se distinguer dans des actions violentes.
Le hooliganisme est-il aussi l'expression d'un malaise social ?
Non, c'est très différent des violences urbaines. Il s'agit de constructions identitaires de groupes. Dans le football amateur, en revanche, où les faits divers sont également nombreux, cela peut-être lié à un mal-être social. En banlieue, cela correspond aussi parfois à des rivalités entre cités.
Pour analyser la violence entre les groupes de supporteurs, il faut connaître l'histoire de leurs antagonismes. Ce sont souvent des histoires de vendetta, de vengeances. Parfois, c'est même un groupe d'un autre club, mandaté par l'un des acteurs d'un conflit, qui peut intervenir. Pour bien lutter, il faut être informé, et échanger ces informations.
Les outils statistiques permettent-ils d'affirmer que l'on assiste à une recrudescence des violences ?
En réalité, ces dernières années, le travail des services d'ordre avait permis de repousser la violence hors des stades. Ce à quoi on assiste, de manière étonnante, c'est à un retour de ces phénomènes dans les enceintes, dans le périmètre de sécurité, sans que l'on puisse réellement avancer d'explication. Dans le football amateur, la violence est probablement liée à la pression de plus en plus élevée qui pèse sur les joueurs. Pour beaucoup, le foot est vu comme un moyen d'élévation sociale, comme un enjeu très important. On oublie que c'est un jeu.
Concernant le hooliganisme, quelle est la responsabilité des clubs ?
Longtemps, les clubs ont vraiment eu besoin du public, qui était un revenu essentiel, avec la billetterie, et dont la passion inspirée était aussi l'image du club. Aujourd'hui, depuis que les télévisions payent pour le développement du spectacle, assurant la majeure partie des revenus, les spectateurs sont devenus moins importants, et les violences, l'aspect négatif de leur engagement, ont pris le pas, médiatiquement, sur l'aspect festif, que l'on vantait. On caresse le rêve d'un public bien sage, assis, sans groupe de supporteurs, comme en Angleterre, où les mesures répressives et la hausse du prix des places ont complètement changé la population qui fréquente les stades. Le modèle anglais, aujourd'hui, est quasiment toujours cité en exemple.
Cela dit, en réalité, une telle approche ne résout pas grand-chose. Elle se contente de déplacer la violence. En Angleterre, maintenant, elle s'exprime à plusieurs kilomètres des stades, entre groupes de supporteurs qui n'ont plus les moyens d'y aller. Mais cela se passe loin des regards. La violence a aussi gagné les divisions inférieures.
Quelle peut être la solution pour venir, aujourd'hui, à bout de la violence ?
Il y a trois leviers. Le premier, c'est la répression. Un effort législatif a été fait, mais, souvent, la loi n'est pas appliquée. Il faut éloigner les éléments les plus violents, qui entraînent les autres. Cela dit, parfois, il vaut mieux laisser des groupes identifiés aller dans le stade, en les encadrant de près, que de les laisser, loin des regards, vandaliser une rue entière.
Le second aspect, c'est l'encadrement. Les clubs, comme c'est le cas en Belgique et en Allemagne, avec les systèmes du "fan coaching" et du "fan project", doivent s'occuper des groupes de jeunes, pour ne pas les laisser sous la seule influence de leur leader. Il faut leur proposer autre chose, par exemple des matches entre groupes de supporteurs rivaux. L'expérience montre que ça marche.
Le troisième point, c'est la formation. En France, où la loi impose aux clubs d'avoir des délégués à la sécurité, ce poste est souvent occupé par des gens qui n'ont aucune expérience en la matière et qui viennent du monde du football. Ou alors par d'anciens policiers, qui n'ont qu'une approche répressive. Concernant la formation, le champ est large : les arbitres, par exemple, n'ont aucun enseignement sur la gestion des conflits.
Propos recueillis par Pierre Jaxel-Truer
Source: Le Monde |
| Citation: | La rencontre de la 29e journée de Ligue 1 entre le Paris SG et Marseille, initialement programmée dimanche à 21h00, a été avancée à 17h00 à la demande du Préfet de police de Paris. Cette décision fait suite aux risques possibles de débordements et d'affrontements entre supporters, notamment après les actes de violences qui se sont déroulés ce week-end dans la région nantaise entre des hooligans du PSG.
En conséquence, le coup d'envoi du match Troyes-Auxerre a été décalé de 45 minutes (18h45 au lieu de 18h00), tandis que la rencontre Saint-Etienne-Nantes, qui devait se dérouler samedi à 20h00, a été reportée à dimanche 20h45. Paris SG-Marseille et Nantes-Saint-Etienne seront retransmis sur Canal+.
«Notre devoir, face à des bandes armées qui ne méritent pas le nom de supporteurs, est de faciliter le travail de la police parisienne, dans l'intérêt même de notre public et des vrais supporteurs parisiens et marseillais», a commenté Frédéric Thiriez, présent lors de cette réunion tenue ce matin dans le bureau du Préfet de police en présence également du président du directoire du PSG, Jean-François Meaudre.
Source : l'équipe |
| Citation: | L1 : Marseille menace de ne pas jouer contre Paris mercredi 01 mars 2006 - 20 h 08
Via son président Pape Diouf, Marseille a menacé mercredi de ne pas jouer contre le PSG dimanche si les supporters de l’OM ne reçoivent pas les 1 000 places supplémentaires demandées ou que leurs conditions de sécurité ne sont pas assurées.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’OM pourrait refuser de se rendre dimanche au Parc des Princes pour y affronter le PSG. Le président marseillais Pape Diouf a clairement fait entendre que les Marseillais refuseraient d’affronter Paris si les supporters de Marseille ne reçoivent pas les 2 000 billets qu’ils ont demandés (seules 1 000 places leur ont pour le moment été envoyées).
Idem si Diouf estime que les conditions de sécurité ne sont pas satisfaisantes. « On ne jouera pas le match si nos supporteurs ne reçoivent pas le quota de places qui leur est dû et si leur sécurité n'est pas assurée. Nous sommes dans une situation de conflit avec le PSG : selon le règlement nos supporteurs devaient recevoir 2 000 places mais ils n'en n'ont reçu que 1 000. On préfère perdre trois points plutôt que de jouer sans que ces conditions soient remplies. »
A.C (avec l’AFP) |
| Citation: | «Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il gèle, que l'on gagne, que l'on perde, les Ultras sont toujours derrière leur équipe. A force de lire dans les médias des commentaires négatifs sur des évènements impliquant des supporters Ultras, l'opinion publique finit pas croire que "Ultras" est associé à "casseurs" ou "voyous".
Or, ce n'est pas parce qu'il y a des sportifs qui se dopent, que tous les sportifs se dopent. C'est la même vérité chez les Ultras. Le délit de "sale gueule" ne doit exister ni pour les banlieues, ni pour les Ultras, ni pour personne. Plus de 99,99 % des Ultras sont respectables. Sans les Ultras, les ambiances de matchs seraient souvent tristes. Sans les Ultras, certains clubs auraient disparu. Les Ultras représentent souvent l'âme des clubs. Il ne faut pas faire d'amalgame politique, social ou judiciaire. Les pouvoirs publics doivent considérer les représentants des Ultras comme des citoyens comme les autres en appliquant les mêmes principes de JUSTICE et d'ÉQUITÉ, sans à priori. Sanctionner un Ultra de façon plus sévère qu'un autre citoyen n'est pas acceptable. Or, la sanction "d'interdit de stade" est toujours trop sévère pour toute personne qui aime son équipe. Pour un "casseur" ou un "voyou", elle est préférable à toute sanction d'incarcération même avec sursis. Pour un vrai supporter "Ultra" le fait de ne pas bénéficier d'un sursis dans l'interdiction de stade, est une injustice. Il vaut mieux "cinq ans avec sursis" qu'un an sans sursis" pour un vrai supporter. Priver un vrai passionné d'assister au match de son équipe est la pire des sanctions. Les juges que nous respectons, mais qui sont influencés par les exagérations médiatiques, doivent prendre en compte le caractère "pédagogique" du sursis. Nous suggérons, comme meilleur moyen pédagogique, la mise en place d'un sursis systématique pour tous les "interdits de stade" sanctionnés pour la première fois, quitte à être très sévère en cas de récidive. Tout homme a droit à l'erreur. Les supporters "Ultras" sanctionnés aussi Au football, en général, un joueur ne reçoit-il pas d'abord un carton jaune et puis en cas de récidive, un carton rouge ? Cela doit être la même chose pour toute faute commise par un supporter même ultras. Le "sursis" d'interdiction de stade pourrait être la première sanction. Le "carton rouge" d'interdiction, est alors logique en cas de récidive, sauf cas gravissime. Le football et la société seront "gagnants" avec un système pédagogique de sursis dans les interdictions de stade.
Allez les Verts !
La direction de l'ASSE |
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|  | | securitas-ou Modérateur

Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 8:54 | |
| | Citation: | Lyon : Aulas offre le train pour Paris
Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, a décidé d’offrir à certains supporters les places de trains pour monter à Paris le week-end prochain pour assister au match PSG-Lyon qui pourrait voir son club sacré de nouveau champion de France.
Lyon pourrait être sacré champion de France pour la cinquième fois consécutivement le week-end prochain lors du déplacement à Paris. Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, a décidé d’offrir à certains supporters les places de trains.
« On va préparer ce déplacement à Paris de façon particulière, déclare-t-il sur le site internet du club (www.olweb.fr) Je tiens tout d'abord à transmettre un message à tous les supporters qui sont allés à Milan avec la SNCF.
Tous les gens qui ont rencontré des problèmes vont pouvoir s'inscrire. On va offrir le voyage à Paris dimanche à tous les supporters qui étaient inscrits sur les deux trains pour compenser ces désagréments qui n'étaient pas de notre fait. Ils n'auront qu'à s'acquitter des 15 euros de la place.
De plus, on va offrir 1000 places aux Kops afin de démontrer avec nos amis parisiens qu'on peut organiser à Paris dans le cadre d'un match de haut niveau une rencontre Lyon-Paris avec 2500 supporters lyonnais sans problème de sécurité ou de discorde entre les présidents. » |
| Citation: | En février dernier, une bande s'en était pris à des supporters lyonnais sur une aire d'autoroute à Guignicourt. Après une longue enquête, les gendarmes viennent de mener une vaste opération en région parisienne, interpellant plusieurs suspects, dont trois qui ont été écroués.
LES gendarmes ont mené la semaine dernière une vaste opération en région parisienne, interpellant sept personnes. Au total, ce sont près d'une centaine de militaires qui ont été mobilisés, dont une moitié issue de l'escadron départemental de sécurité routière (EDSR) de l'Aisne et des pelotons d'intervention et de surveillance (PSIG) de l'Aisne. Les Axonais ont été renforcés par des gendarmes de la région parisienne. Ces derniers recherchaient des personnes présumées violentes. Celles-ci sont notamment suspectées d'avoir participé à l'agression en réunion de supporters lyonnais sur l'aire de l'A26 du Mont-de-Nizy, à Guignicourt, dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 février 2007. Ce soir-là, vers une heure du matin, une dizaine de personnes encagoulées et armées de barres s'en prennent à cinq malheureux Lyonnais de retour d'un match entre Lille et Lyon. Ils vandalisent et pillent les voitures. Ils dérobent notamment les écharpes et drapeaux de leurs victimes. Sur place, ils se prennent même en photo avec leurs trophées. Un cliché, où l'on dénombre dix personnes, qu'ils vont mettre sur leur blog.
Trois écroués
Les Lyonnais agressés la repèrent alors et alertent les gendarmes. Le juge d'instruction de Laon a ouvert une information et une première commission rogatoire est délivrée. Une équipe judiciaire de l'EDSR, un enquêteur de la brigade motorisée de Laon et un du peloton autoroutier de Laon, mène un travail minutieux, de même que la division cybercriminalité du
Publicité service technique de recherches judiciaires et de documentation, de Rosny-sous-Bois. Cela permet l'interpellation en juin du responsable du site où la photo a été diffusée. Ce dernier est écroué. Il est sous contrôle judiciaire depuis octobre. Dans la foulée, une deuxième commission rogatoire est délivrée visant à identifier les autres responsables, figurant sur le cliché. Là encore, de longues investigations seront menées et le lundi 8 octobre l'opération est lancée en région parisienne. Sept personnes sont arrêtées, membres d'une ancienne association de supporter du PSG, aujourd'hui dissoute, « Tigris mystics 93 ». Ces derniers auraient des antécédents en matière de violences. Toujours est-il que trois ont été écroués et quatre ont été placés sous contrôle judiciaire. Il en reste donc deux pour lequel un mandat de recherches a été délivré. L'instruction n'est pas clause. Yann Le Blévec
Source: L'union Champagne-Ardenne Picardie |
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|  | | securitas-ou Modérateur

Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 9:02 | |
| | Citation: | FOOTBALL. Les mouvements néo-nazis européens se sont alliés dans l’optique de la Coupe du monde. Ils ont planifié des affrontements contre les musulmans, selon un témoignage publié hier par le quotidien italien «La Repubblica ». «Nous nous sommes alliés. Nous parlons et planifions ensemble, avec les Anglais, les Allemands, les Néerlandais, les Espagnols, tous avec le même objectif. Au Mondial, ce sera un massacre», a affirmé un Italien qui a participé récemment à une réunion en Autriche. Ce supporter ferait partie des ultras de l’AS Rome. «Nous serons tous en Allemagne. Il y aura les Turcs, les Algériens, les Tunisiens. Les Turcs, nous ne pouvons pas les voir. Chez nous, il n’y en a pas beaucoup, mais en Allemagne, il y a plein de ces gens-là. Ce sont des terroristes islamistes. Nous les attaquerons. Ce sont des ennemis à éliminer. Tout comme la police. Dès qu’on fait le salut romain, ils nous mettent en prison. Nous serons des dizaines de milliers. Rien que les Anglais font peur», a-t-il ajouté
Source: Journal Suisse |


 Source: France Football 1979


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|  | | securitas-ou Modérateur

Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 9:09 | |
|    | Citation: | Après la dissolution de deux associations d.e supporteurs du PSG par Michèle Alliot-Marie, ministre de l'intérieur, l'affaire dite de la banderole contre les Ch'tis semble devoir être classée. Le problème du hooliganisme est-il réglé pour autant ? Il est permis d'en douter.
Loin du message de fermeté affiché, les pouvoirs publics ont rendu involontairement un fier service aux membres les plus radicaux des tribunes. La disparition d'une association de supporteurs amenuise les chances d'un dialogue. Avec l'extinction progressive des associations officielles, clubs et pouvoirs publics vont faire face à une masse de supporteurs manipulée par des individus aux intentions peu louables. Comment les clubs détermineront-ils la représentativité de leurs interlocuteurs ?
Intimidation physique, menaces... tous les responsables de groupes de supporteurs cohabitent chaque week-end avec des délinquants de droit commun. Ces personnes dévouées paient leur place au stade et se dépensent sans compter dans l'animation des tribunes parfois au détriment de leurs études ou de leur vie familiale ou professionnelle. Est-il normal que ce soit aussi au péril de leur intégrité physique ?
En effet, face à l'échec des pouvoirs publics dans la mise en place d'une procédure efficace d'interdictions de stades, les clubs et la police invitent souvent les spectateurs eux-mêmes à séparer le bon grain de l'ivraie dans leurs propres rangs sous peine de se voir mis en cause. Est-il logique de demander à un bénévole de faire un travail d'éducateur spécialisé, voire de police ? Poser la question, c'est y répondre. Les stadiers, les forces de police et les responsables des clubs doivent assumer le travail de répression dans les enceintes sportives et ne pas dégager hypocritement leurs responsabilités sur des jeunes qui n'ont ni la formation ni l'autorité nécessaires.
Il existe une exception française. Notre pays est en retard sur ses voisins européens. Certes, la généralisation en France du système de stewarding inspiré des pays anglo-saxons a permis de diminuer de manière très sensible les affrontements au sein des tribunes. Mais, comme en Angleterre, les clubs professionnels doivent s'équiper d'un système de vidéosurveillance pour appréhender les fauteurs de troubles.
De même, il n'y a pas de répression efficace et juste sans prévention. Il faut donc imposer aux clubs la mise en place d'une véritable politique en faveur de leurs supporteurs : charte du supporteur, moyens donnés aux associations officielles, etc. La relation entre clubs et supporteurs doit tourner la page du clientélisme et se professionnaliser. Le tout-répressif est un raisonnement à courte vue. Faudra-t-il attendre des incidents plus dramatiques pour connaître un Grenelle des tribunes ? Frédéric Sérandour, ex-salarié du PSG (1991-1995), est fondateur de son Département supporteurs.
Source: Le Monde |
| Citation: | Le pompier opéré, l'enquête avance
Le sapeur pompier volontaire grièvement blessé à la main droite, dimanche, lors de Nice - Marseille (1-0), par l'explosion, selon les derniers éléments de l'enquête, d'un pétard contenant 50 grammes de poudres, a subi une intervention de huit heures. Elle a permis la reconstitution de ses deux doigts sectionnés, grâce à l'équipe du professeur Michel Buffet. Celui-ci a "réparé" l'index et le majeur du malheureux volontaire et effectué une intervention importante sur le pouce, lui aussi très endommagé. Le pompier n'a cependant pas retrouvé les sensations nerveuses du toucher, ce qui pourrait nécessiter une nouvelle intervention, selon des sources médicales. L'OGC Nice a porté plainte contre X et s'est constitué partie civile. Le président de l'OM, Pape Diouf, a indiqué de son côté qu'il allait rencontrer les responsables des clubs de supporteurs mardi tout en précisant vouloir «éviter l'amalgame».
Les quelque 900 supporters marseillais qui se trouvaient dans la tribune d'où est parti l'engin explosif ont été photographiés par la police et leurs identités ont été relevées, a par ailleurs indiqué le cabinet du préfet des Alpes-Maritimes. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet et plusieurs personnes sont actuellement entendues pour tenter d'identifier l'auteur du jet. Les images de la rencontre pourraient aider les enquêteurs. Elles sont actuellement passées au peigne fin. Dès la mi-temps, des policiers accompagnés de chiens spécialisés pour détecter les explosifs ont investi la tribune des supporters marseillais. De source proche de l'enquête, on indiquait que l'explosif ayant provoqué la blessure du pompier pourrait être un gros pétard contenant 50 grammes de poudres disponible à la vente sur internet. L'explosif a semble-t-il pu échapper à la fouille pratiquée à l'entrée du stade par des policiers comme c'est le cas lors des matches à haut risque après avoir été dissimulé dans un emballage qui permet de tromper le flair des chiens spécialisés dans la détection de la poudre.
Dans une conférence de presse donnée lundi midi, la directrice de cabinet Françoise Souliman a justifié la poursuite du match. «Nous aurions eu un énorme problème d'ordre public» en cas d'arrêt de la rencontre, a-t-elle indiqué. Cela a aussi permis aux enquêteurs de retenir sur place les supporters marseillais et n'a pas gêné la prise en charge du blessé. «Nous allons lutter pour que cela ne se produise plus. Le dispositif de sécurité pour cette rencontre était pourtant au point», a affirmé le président niçois Maurice Cohen avant de préciser que la fouille des supporters marseillais avait été réalisée par les CRS et non pas par les stadiers niçois, conformément à la procédure en vigueur pour les matches classés à haut risque, par la Ligue professionnelle de football. (Avec AFP) |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 9:14 | |
| | Citation: | Prison avec sursis pour trois supporters de l'ASSE!!
Ils étaient rejugés, devant la cour d'appel de Lyon, pour avoir pris à partie des supporters lillois à Geoffroy-Guichard, en octobre 2005. L'un d'eux écope de deux ans d'interdiction de stade.
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La cour d'appel a rendu son arrêt jeudi (1) et s'est montrée plus sévère que le tribunal correctionnel de Saint-Étienne dans cette affaire où quatre supporters de l'ASSE, âgés de 19 à 31 ans, étaient poursuivis. Tous n'étaient pas impliqués au même niveau et, au final, un prévenu a été condamné pour des violences volontaires avec préméditation à l'extérieur d'une enceinte sportive
David, 31 ans, qui a écopé d'une peine de huit mois de prison avec sursis, peine assortie d'une interdiction de stade pendant deux ans. Il avait été condamné en première instance à un mois de prison avec sursis et un an d'interdiction de stade. Il a été relaxé pour le vol. Comme en première instance, l'un des quatre hommes a été purement et simplement relaxé. Quant aux deux autres coprévenus, Sébastien, 20 ans, a été condamné à huit mois de prison avec sursis (pour recel de vol) et relaxé pour le surplus (violences). Yohan, 25 ans, a écopé de la même peine (pour tentative de vol) et a été relaxé pour le surplus. En première instance, ils avaient été condamnés à une peine de travail d'intérêt général. C'est le parquet de Saint-Étienne qui avait interjeté appel de la décision du tribunal en octobre 2005.
Le rappel des faits
Il était reproché à ces garçons des violences à l'encontre de supporters lillois venus assister au match ASSE/Lille de Coupe de la ligue à Geoffroy-Guichard, ainsi que le vol d'un sac contenant banderoles, bâches et fanions, le 25 octobre 2005. Ces supporters lillois n'étaient pas des « Ultras », mais des amateurs de foot qui avaient pris quelques jours de congés pour voir leurs « Ch'tis » à Saint-Étienne puis à Marseille. Alors qu'ils se trouvaient dans leur minibus, à l'entrée de Geoffroy-Guichard, ils avaient vu surgir une petite dizaine d'individus. Le chauffeur avait été insulté, molesté, un sac avait été dérobé et tout le monde avait eu très peur. Le principal mis en cause, accusé de violences contre le chauffeur, avait expliqué à la barre que l'émotion l'avait fait déraper et s'était excusé. Il avait cru reconnaître parmi les Lillois certains Ultras qui avaient perturbé, lors d'un autre ASSE/Lille, une minute de silence organisée en l'honneur d'un responsable du groupe des Magic Fans récemment décédé.
Ce jour-là, la veuve et son enfant étaient au stade. Un irrespect jamais digéré par certains Stéphanois.
Source: A.C. |
| Citation: | Les supporters des Ultras, l'un des clubs de l'OM les plus en vue, se livrent depuis peu une guerre interne sans merci. Quatre-vingt-onze de ses membres, dont son président fondateur Christophe Bourguignon, viennent d'assigner en justice, devant le tribunal de grande instance de Marseille, une équipe dissidente qui a décidé de constituer un nouveau bureau, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Selon Me Georges Maury, l'avocat des plaignants, "le club fait l'objet de manoeuvres de déstabilisation et d'une tentative de prise de pouvoir". Deux conseils d'administration des 19 mai et 23 juin, dont il demande l'annulation, ont abouti à la désignation de ce nouveau bureau concurrent, qui "fait obstacle au fonctionnement régulier de l'association".
De son côté, Me Brice Tixier affirme que "la nouvelle équipe a été élue le plus légalement du monde par une assemblée générale".
Selon le journal "La Provence", la querelle juridique masquerait en réalité une bataille interne pour le contrôle des intérêts financiers liés à la gestion des campagnes d'abonnements et des produits dérivés du club. L'affaire sera évoquée le 24 juillet devant le tribunal.
Les Ultras ont été officiellement créés en 1993. Ils comptent à ce jour quelque 4.500 abonnés. AP |


| Citation: | En quoi et pourquoi le football est-il touché par la violence ? Le Télégramme a enquêté. Notre série commence par une immersion au cœur des groupes de supporters (kops) à l’occasion des quatre matchs professionnels que la Bretagne a accueillis au cours des dix derniers jours.
EPISODE 1 : BREST-GRENOBLE. La plongée débute par l’endroit réputé le plus malfamé du foot breton : la tribune « Quimper » du stade Francis-Le Blé à Brest. Derrière le but adossé à la route de Quimper, deux espaces séparés par de hauts grillages : un pour les visiteurs et un pour les Brestois. Ce soir-là, le visiteur est singulier : marin d’état originaire de Grenoble, il a pris un billet visiteur sans s’imaginer qu’il serait seul au milieu d’un espace de 547 places. Spectateur discret, il ne sera pas incommodé par ses voisins de gauche. Derrière le but où les Brestois attaquent en première période, nous sommes peut-être 150 dans un lieu prévu pour recevoir près de 700 personnes. Comme ailleurs, il s’agit de places assises délimitées par des petits sièges baquets. Mais tout le monde est debout. Clairement, il y a deux publics. En haut de la tribune, adossés au garde-corps, un alignement d’hommes de quarante à cinquante ans, dont quelques-uns accompagnés de jeunes enfants : les yeux fixés sur le ballon, ils commentent, encouragent, s’insurgent. Bref, ils vivent le match avec passion, mais sans excès et avec une réelle connaissance du jeu. Quelques rangées vides séparent ces spectateurs ordinaires de la petite centaine d’agités des premiers rangs. Dont une trentaine de « très agités », pour faire léger. Moyenne d’âge : une vingtaine d’années. Des garçons, cheveux très courts pour la plupart, mais aussi quelques filles. A gauche, les Celtic Ultras, qui fêtent leur cinquième anniversaire ce soir-là. A droite, les Ultras. Chaque groupe a son « kapo », porte-voix à la main. Mais le vrai chef, c’est celui des Ultras. Casquette vissée sur le crâne, dos au terrain, il n’est absolument pas concerné par le match. Une de ses premières initiatives est sympathique : il s’agit de scander le prénom du plus vieux membre du groupe (plus de 60 ans), hospitalisé. On le fait en rythme, bras tendus vers l’avant. Très tendus, les bras. Les minutes passent. L’intérêt pour le match des spectateurs des premiers rangs est très relatif. Doux euphémisme. Les « enc... ! » fusent, notamment à l’adresse de l’arbitre. Les chansons se succèdent, toujours ou presque rythmées par ces bras tendus. Toujours très tendus, les bras. La plupart des ritournelles sont aussi naïves qu’inoffensives. Mais pas toutes. « Eh les gars, on n’a pas souhaité la bienvenue au gardien », annonce le porte-voix. La chorale entonne sa partition. Davantage que du gardien grenoblois, c’est de sa femme qu’il est question. En termes d’une rare crudité, madame Wimbée est promise à tous les outrages. On est le 9 mars, lendemain du 8. Qu’elle semble loin, déjà, la journée de la femme ! Les gamines qui braillent ces insanités connaissent-elles même son existence ?
EPISODE 2 : LORIENT-LILLE. Bienvenue dans la « cage » à ciel ouvert où on enferme les supporters adverses au Moustoir. L’espace est filtré par un accès particulier étroitement surveillé par les forces de police. Trois jours après le match joué par les Lillois à Manchester, seuls deux supporters ont fait le déplacement de Lille. Mais nous sommes tout de même une soixantaine dans la cage. Les autres appartiennent aux « Dogues de l’Ouest », un club de supporters qui rassemble du Mans à Nantes en passant par Brest et Lorient. Le morphotype ? Introuvable. Des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes... C’est très familial. Ça chante un peu. On regarde le match et on scande le nom de ceux qui s’illustrent. Sylva, le gardien est premier au hit-parade. Sur la gauche, on aperçoit les bras tendus des jeunes supporters lorientais. On n’entend pas les slogans. Mais on sait d’expérience que les mamans de ceux-là aussi leur laveraient la bouche avec du savon si elles pouvaient les entendre. Dans le kop lillois, pas une insulte, pas un gros mot. A la mi-temps, sous la tribune mais sans quitter la cage verrouillée à douuble tour, on peut aller aux toilettes et aussi se restaurer. C’est la seule buvette du stade où on peut payer en liquide, sans passer par la case jetons. Il manque quelques sandwichs. Un stadier court en chercher. « Contre Bordeaux et Nantes il n’y en avait plus. Les gars avaient gueulé ». Etonnant, non ? La deuxième mi-temps s’étire, le stade se vide. Entièrement. Enfin presque. Dans notre cage, seul espace non couvert de la tribune Nord, nous attendons la délivrance. Le match est terminé depuis 17 minutes quand les portes s’ouvrent enfin. Ce soir-là, il fait doux et il ne pleut pas. Une chance.
EPISODE 3. GUINGAMP-LIBOURNE. « Apparemment du même tonneau » (que les supporters brestois de la tribune Quimper). C’est ainsi qu’un lecteur avait qualifié les supporters guingampais dans une tribune publiée dans nos colonnes le 1 e r mars. La prévention était donc énorme. La (bonne) surprise le sera tout autant. La tribune latérale où ils avaient leurs habitudes étant en réfection, les jeunes du kop rouge et noir ont trouvé refuge derrière un but, au centre de la tribune. Comme à Brest, deux « kapos » font dos au terrain. Une différence de taille toutefois : ils se retournent sans cesse pour prendre des nouvelles de leur équipe. Les chants et les messages d’encouragement qui s’enchaînent sans temps morts sont rythmés par le contenu du match et l’évolution du score. Les commentaires du leader aussi. « Oh les gars, on n’est pas sauvé ! Il faut trois points ce soir ! ». A la pause, Guingamp mène 2-0. « Jusqu’au bout les gars ! » Libourne réduit le score. « C’est maintenant qu’ils ont besoin de nous ! » Librement inspiré, comme partout, d’airs célèbres, le répertoire du kop guingampais est étonnamment riche, évitant l’effet de répétition. Il en résulte une ambiance joyeuse qui amuse les supporters plus âgés qui ne se mêlent pas forcément aux sautillements et aux chants des plus jeunes mais qui se sentent manifestement très à l’aise au milieu de cette joyeuse troupe. Deux bonnes heures d’une véritable fête, sans le moindre incident - à part l’évacuation d’un spectateur pour un malaise - ni surtout la moindre invective ni entorse au manuel du bien parler. Pas même un « enc... » à se mettre à l’oreille ! « Et on est fier... et on est fier d’être guin-gam-pais ! » terminent les 300 supporters massés derrière le but. Ils peuvent !
EPISODE 4. RENNES - PSG. Jusque-là, le voyage au cœur des kops a été plutôt calme. L’arrivée des « hordes sauvages » venues de la capitale va permettre de mettre un peu de sel. D’ailleurs, la violence est là, palpable, sur les nombreux drapeaux brandis par les supporters parisiens une heure avant le match. Sur beaucoup d’entre eux, on voit un poing fermé orné d’une chevalière représentant le logo du club parisien. Le poing qu’on nous promet de nous mettre à la figure, sans doute. Encore quarante minutes avant le coup d’envoi. Premier incident : une empoignade entre deux supporters dans la « cage » dévolue aux Parisiens. Vraie bagarre ou défi de jeunes coqs ? Difficile à voir, car cette fois on n’est pas dans l’espace visiteurs mais juste à côté : le responsable de la sécurité du Stade Rennais n’a pas voulu nous laisser entrer dans la cage. « Ça aurait été Rennes-Sedan, il n’y aurait pas eu de problème... » Mais c’est Paris. « Paris ! Paris ! » Le kop parisien, où la moyenne d’âge n’est pas particulièrement jeune (peut-être 35 ans) est en verve. La composition des équipes. Le speaker s’égosille. « Pour le Stade Rennais, dans les buts, Simon... » «... Enc... ! » Tous les joueurs rennais seront affublés du même « patronyme ». Le tout hurlé à plein par 500 lascars dont un bon nombre brandit une main (voire deux) d’où dépasse un majeur fièrement brandi. Ça commence bien ! Mais paradoxalement, ce sera tout ou presque. La suite est une succession de chants et d’encourageements « normaux ». Même lorsque quelques moins de 15 ans du Stade Rennais, assis de l’autre côté du grillage, versent dans la provocation (« Ligue 2 ! Ligue 2 ! ») après le but de Briand, les supporters parisiens restent zen et reprennent leurs encouragements. Il faut le carton donné par Monsieur Auriac à Traoré pour faire monter la tension. Et devinez de quoi on qualifie l’arbitre... ? Oui, c’est ça : à une petite nuance phonétique près, ça rime avec lait. Mais, même avec 500 supporters parisiens dans le stade, on n’est jamais sûr qu’il vienne au feu. Comme on n’est jamais sûr du contraire... |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 25 Sep 2008 - 9:16 | |
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Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Ven 26 Sep 2008 - 9:25 | |
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|  | | Petites-récoltes
Nombre de messages: 623 Age: 33 Club: Paris Tribune ou Groupe: LF'91 Ville: PARIS SAINT GERMAIN Date d'inscription: 14/10/2005
 | Sujet: Re: Médias & Presse Ven 26 Sep 2008 - 10:05 | |
| http://www.myfreesport.fr/magazine/getpdf.php?id=188 |
|  | | casual-ue

Nombre de messages: 114 Club: raja casablanca Tribune ou Groupe: ultras eagles-section capital/curva sud Ville: rabat Date d'inscription: 17/01/2008
 | Sujet: Re: Médias & Presse Sam 27 Sep 2008 - 22:43 | |
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Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Mer 1 Oct 2008 - 9:02 | |
| | Citation: | Cinq supporters membres de l'association des "Boixos Nois", ultras du FC Barcelone, ont été arrêtés suite aux incidents ayant émaillé la rencontre Espanyol - Barça de samedi soir. Les fauteurs de trouble ont tous été mis en détention provisoire et risquent des peines de prison ferme lourdes puisque le Tribunal a requis quatre ans et demi d'incarcération.
Source: L'équipe |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Mer 1 Oct 2008 - 9:06 | |
| | Citation: | Rencontre à haut risque, sportivement pour l‘OM qui affronte demain l’Atletico Madrid sur la pelouse du Stade Vicente Calderon mais aussi rencontre à haut risques pour les supporters marseillais qui pourraient avoir à croiser les ultras du Frente Atletico, un des groupes les plus fervents et les plus violents d’Espagne, ouvertement fascistes et néo-nazis pour une (grande) partie de ses membres…
« Fervents » car il faut dire que le mouvement ultra espagnol donne l'impression de ne pas être à la hauteur du succès que rencontre son football de clubs ou son équipe nationale. Hormis le Frente, les groupes vraiment capables de faire bouger une tribune semblent peu nombreux…à quelques exceptions près…
Le Frente Atletico a été fondé en 1982, sur la base d’un regroupement de différents groupes de la tribune sud du stade Vicente Calderon. Dès cette époque, le FA s’affiche comme une des groupes les plus « chauds » d’Espagne mais aussi comme l’un des plus engagé politiquement dans les mouvements d’extrême droite, franquistes, voire néo-nazis espagnols. C’est là certainement le seul point commun avec leurs ennemis héréditaires madrilènes des Ultras Sur, principal groupe ultra du Real de Madrid, lui aussi historiquement infiltré par les néo-nazis castillans.
Cette situation n’a rien d’exceptionnel en Espagne puisque de nombreux groupes responsables d’un grand nombre d’actes violents non seulement à l’encontre des immigrés mais aussi d’autres catégories de la population sont étroitement liés au milieu des supporters,
Ainsi, voit-on fleurir à l’intérieur, comme à proximité, des grands stades de football des bandes de skinheads et de hooligans (on assimile à tort les deux termes). Les skinheads et les radicaux d’extrême droite se sont infiltrés au coeur de certains groupes de supporters ultra-violents, Brigadas Blanquiazules et Boixos Nois à Barcelone, Yomus à Valence, Frente Atletico et Ultras Sur à Madrid, pour ne parler que des plus connu, dans le but de disposer d’une tribune au sein des enceintes de football.
Les supporters « ultras » espagnols revendiquent souvent sans ambiguïté leurs sympathies néofascistes en arborant ostensiblement des croix celtiques et en entonnant des hymnes aux accents xénophobes.
Les stades ibériques sont devenus le lieu où les skinheads développent un discours axé autour d’une dialectique simple : « le white power » dans l’attente de « l’inéluctable guerre des races » dont les ennemis prioritaires sont le capitalisme (toujours « apatride ») et la figure de l’étranger.
Les termes « nationaliste », « national-socialiste », « fasciste », « aryen » semblent interchangeables et recouvrent un contenu identique : le culte du chef et de la violence, un antisémitisme exacerbé, la haine de l’étranger et une hypertrophie du sentiment national, même si la « nation » exaltée par les nationalistes des Ultrasur du Real Madrid ou les « espanyoliste » des Brigadas Blanquiazules de l’Espanyol de Barcelone n’est pas la même que celle des catalanistes farouches des Boixos Nois du Barça.
Très présent à domicile, il convient toutefois de noter, comme c’est d’ailleurs le cas pour la quasi-totalité des groupes ultras espagnols que le Frente Atletico est bien moins présent lors des déplacements, même si le Frente organise des déplacements pour toutes les rencontres à l’extérieur de l’Atletico. Le nombre de personnes suivant l’équipe lors de ces matchs peut varier de quelques dizaines d’adhérents à plusieurs centaines pour une finale de Coupe par exemple. Les exceptions à citer sont les matchs au Pays Basque (Real Sociedad, Atletic Bilbao, Alaves et Osasuna) où aucun billet n’est vendu notamment aux supporters de l’Atletico (comme à ceux du Real) pour des raisons de sécurité. Historiquement, les plus gros déplacements du FA ont eu lieu à Lyon pour la finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe contre le Dinamo Kiev et à Amsterdam en Ligue des Champions avec la présence d’environ 2000 de ses membres.
Il y a donc peu de chance de voir le FA se déplacer en masse pour le match retour au Vélodrome…
En Espagne, le Frente Atletico possède de nombreux ennemis, tout spécialement les ultras de la Real Sociedad,de l’Atletic Bilbao, d’Osasuna ou encore ceux du Biris Norte du FC Séville. À contrario, le FA entretient de bonnes relations avec les ultras du Sporting Gijon, du Betis, de Levante et du Recreativo Huelva, sans qu’il n’y ait de jumelage avec eux, ce qui est par contre le cas avec les Psycho Fans de Ruch Chorzow en Pologne.
Avec les Ultras Sur et les Boixos Nois (FC Barcelone) le Frente Atletico s’affiche ouvertement parmi les groupes les plus violents et extrémistes impliqués dans des incidents non seulement dans et autour des stades mais aussi pour certains de ses membres dans des agressions racistes, voire des assassinats politiques comme celui de Aitor Zabaleta, supporter du Real Sociedad, tué en décembre 1998 devant le stade Vicente Calderon par Ricardo Guerra, membre du FA, principalement parce qu'il était basque…
Source: http://om1899.football.fr |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 2 Oct 2008 - 13:57 | |
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Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 2 Oct 2008 - 13:58 | |
| | Citation: | Avant le coup d’envoi du match des heurts ont éclaté dans la zone visiteurs du stade Vicente Calderon. En « cause » ? Une banderole, sans la moindre insulte ni provocation. Puisqu'il s'agit de la bâche des Ultras. Celle du groupe. Celle qui a fait tous les stades d’Europe depuis 1984. La tête de mort, qui l'orne depuis toujours aurait déplu. « La police est venue l’enlever. Il n’y a eu aucun dialogue, aucune écoute. Je suis écoeuré. En trois minutes c’est tout un travail de préparation qui est fichu en l’air », expliquait Guy Cazadamont (directeur de l’organisation et de la sécurité). Une charge des forces de l'ordre d’une incroyable violence. Les coups de matraque se sont succédés, touchant supporters et stadiers marseillais. Plusieurs blessés sont à déplorer. Touché à la tête, Pierre, un membre du CU84, fera même le voyage du retour avec la délégation du club. Il lui sera posé plusieurs points de suture au crâne, alors que son pantalon était maculé de sang, ses lunettes brisées, et qu’il avait plusieurs marques de coups. Egalement blessé, un stadier sera dans l’avion. Lui aussi pour recevoir des soins à Marseille. « On dénombre au moins 4-5 blessés. Cela aurait pu dégénérer plus encore », signalait Guy Cazadamont. « Heureusement deux policiers français ont eu un rôle important ». Pape Diouf, José Anigo et Julien Fournier (dir. Administratif) se sont rendus immédiatement dans la tribune, pour eux aussi permettre que la situation se calme. Ce qui fut fait, peu avant le début de la rencontre. Malheureusement, on apprendra plus tard dans la nuit qu'une nouvelle échauffourée du même acabit a éclaté bien après le match, alors que les supporters marseillais attendaient pour quitter le stade dans leurs bus. "C'est une soirée cauchemardesque", déclarera Pape Diouf avant l'embarquement pour Marseille. D'autant qu'en sus des incidents, des actes racistes d'une frange du public madrilène auront été à déplorer.
Source: http://www.om.net/ |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Jeu 2 Oct 2008 - 14:12 | |
| | Citation: |
Le directeur de la communication de l'UEFA William Gaillard a précisé que suite aux incidents survenus à Vincente Calderon (lire notre article), l'instance européenne attendait le rapport du délégué de la rencontre afin "d'examiner ce qui s'est passé sur les incidents d'avant match et les accusations de racisme" a-t-il déclaré à l'AFP.
L'UEFA rejette par contre la responsabilité de l'intervention policière dans le parcage marseillais : "Il est faux de dire, comme on a pu l'entendre, que c'est l'UEFA qui a demandé qu'on intervienne pour retirer les banderoles, c'est fantaisiste, ce n'est pas notre genre et nous n'avons pas le contrôle de la police espagnole" a-t-il expliqué, avant de conclure qu'une enquête pourrait être ouverte. |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Sam 11 Oct 2008 - 9:22 | |
| | Citation: | Certains silences sont assourdissants. C’est ce que doivent penser les supporters marseillais plus d’une semaine après les évènements madrilènes. Alors oui, en Ligue des champions l’OM compte deux défaites en deux matchs de poule. Oui la charnière centrale Erbate-Hilton a failli. Et oui la qualification pour les huitièmes de finale est largement compromise. Pourtant, le résultat compte peu. L’essentiel n’est pas là. Des actes de violence se sont produits en marge de la rencontre. Et visiblement les médias français semblent l’ignorer...
En ce premier soir d’octobre, la tension était palpable aux abords du stade Vicente Calderon. Les policiers espagnols se montrent dès le départ agressifs à l’égard des visiteurs. Durant les fouilles, ils n’auraient pas prêté attention à une banderole qui allait mettre le feu aux poudres une vingtaine de minutes avant le coup d’envoi du match. Cette banderole, qui existe depuis 1984, est déployée par les ultras lors des déplacements sans que cela ne pose de problème. Mais là, ça coince. Une tête de mort figure sur la banderole. Un stadier espagnol demande aux Marseillais de l’ôter sous prétexte que les têtes de mort ne sont pas tolérées dans les stades ibériques. C’est à cet instant que les forces de l’ordre entrent en scène, alertées par le stadier. Les policiers espagnols s’entretiennent avec leurs homologues français, qui encadrent les visiteurs. Les ultras auraient alors commencé à rabattre la bâche.
Mais, sans avoir pris le temps de parlementer, la guardia civil décide de les charger. Matraques à la main, ils foncent sur les supporters olympiens. Un déluge de violence s’abat dans le virage. Les images parlent d’elles-mêmes. Les coups pleuvent sans distinction. Même les stadiers marseillais, ainsi que le directeur de la sécurité de l’OM, sont molestés. Il s’en faut de peu pour que Pape Diouf et José Anigo, qui se précipitent en direction de la tribune, ne soient agressés. Finalement, le président olympien obtiendra le retrait de la guardia civil et déclarera à l’issue du match avoir « frôlé la catastrophe ».
L’action disproportionnée et incompréhensible aura fait une dizaine de blessés. Plus tard, la police affirmera avoir agi sur demande de l’UEFA. Cette dernière dément par l’intermédiaire du délégué de la rencontre.
Durant le match, le stade Vicente Calderon se transforme en un défouloir où bêtise et haine cohabitent allègrement. Les insultes racistes pleuvent, un journaliste de “La Chaîne Marseille” est pris pour cible au même titre que Mandanda, Taïwo et Niang. Même les supporters phocéens handicapés essuient des jets de projectiles sans que la sécurité locale ne s’en émeuve outre-mesure.
Fin du match. L’Atletico l’emporte sur le terrain, pas dans les tribunes. Les supporters olympiens quittent le stade avec du sang sur le maillot et des ecchymoses. La tête basse. Ils ignorent par ailleurs qu’en rejoignant leurs bus, certains devront une nouvelle fois faire face à une guardia civil décidément zélée et chahuteuse.
Dans la foulée, Mirasierra Santos, 34 ans et membre des Ultras 84, est arrêté puis incarcéré. Toujours en rétention, il est accusé par deux policiers d’avoir jeté un siège lors de l’intervention des forces de l’ordre. Les vidéos du stade prouveraient son innocence. Pourtant d’après la presse espagnole, il risquerait une peine de prison ferme pour « violences sur agent de la force publique ». Pape Diouf a demandé sa libération tout comme les supporters marseillais et ses proches. En vain. L’inquiétude grandit. La justice est lente. Et puis Laporte préfère blaguer sur la grossesse de Rachida Dati plutôt que d’intervenir. L’UEFA reste dans son mutisme habituel et devrait infliger, comme toujours, une sanction dérisoire au club madrilène. Aujourd’hui, il n’y a que La Provence pour s’offusquer. Le match retour s’annonce pour le moins tendu...
Source: www.sofoot.com |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Mar 14 Oct 2008 - 19:29 | |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Dim 19 Oct 2008 - 12:47 | |
| | Citation: | Lyon - Lille OSC - 18/10/2008
Six supporters en garde à vue suite à une bagarre
Bien avant la tenue de la rencontre de football Lyon-Lille au stade Gerland, comptant pour la neuvième journée de Championnat, des incidents entre supporters se sont produits avant 17 heures dans le septième arrondissement entre les rues Victor-Lagrange et Desaugiers. Selon un témoin sur place, de trente à quarante jeunes âgés d'une vingtaine d'années mais n'ayant pas le profil "skin" ou "d'ultras" se sont invectivés avant d'en venir aux mains. Des échauffourées qui ont nécessité l'intervention des forces de police. Une partie du groupe des belligérants a pu s'évanouir dans les rues adjacentes. Par contre d'autres protagonistes ont eu la mauvaise idée de grimper le long de la voie de chemin de fer en passant par l'avenue Leclerc. Un véritable cul-de-sac qui les a privé de toute issue. Interpellés sans grande difficulté, une vingtaine d'entre eux ont été conduits à l'hôtel de police où six ont été gardés à vue.
Source : Le Progrès |
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 | Sujet: Re: Médias & Presse Dim 26 Oct 2008 - 12:13 | |
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|  | | securitas-ou Modérateur

Nombre de messages: 590 Date d'inscription: 11/10/2004
 | Sujet: Re: Médias & Presse Dim 26 Oct 2008 - 14:06 | |
| | Citation: | Source: Ansa
Trois supporters, un de la Juventus et deux du Torino, ont été arrêtés par les forces de l'ordre et les carabiniers peu avant le derby. Le supporter de la Juve a été arrêté pour port d'arme blanche (couteau), tandis que ceux du Torino l'ont été pour résistance aux forces de l'ordre et lésions à des agents.
Plus tard dans la soirée, au cours du match, un 4e supporters, du Torino celui-ci, sera arrêté pour avoir lancé un projectile en direction des supporters de la Juve. |
| Citation: | Source : om.net
Guy Cazadamont, le directeur de la sécurité et de l’organisation de l'OM, a fait ce vendredi matin un point avant le match de dimanche au Vélodrome après une réunion avec avec le Préfet de police, Jean-Luc Marx, et le directeur de la sécurité du PSG, Jean-Philippe D 'Hallivillée. « 800 supporters parisiens sont attendus. Cela représente 14 bus », a-t-il précisé à la presse. Guy Cazadamont a également déclaré que ce OM-PSG se rapprochait d’un « match classique » bien que classé « match protégé » puisqu'il se jouera à guichets fermés avec un nombre important de supporters parisiens. « Ce rendez-vous s’est calmé au fil des années grâce au dialogue entre les deux clubs mais nous restons toujours vigilants », s’est-il félicité. Pour ce match, 758 stadiers sont prévus, 23 maîtres-chiens, ainsi que 5 ou 6 compagnies de CRS. |
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